Club Corsica - Le portail de la Corse - Corsica Mail, le mail Corse  Corsica
 Mail
- Corsica Shopping, la boutique Corse  Corsica
 Shopping
- Voyagez en Corse avec Corsica Travel  Corsica
 Travel
- Corsica Info, l'info Corse  Corsica
 Info
- Corsica jeux, scrabble duplicate  Corsica
 Jeux
- Corsica Dating, rencontre en Corse  Corsica
 Dating
 
Accueil Forum | Nouveau sujet | Chercher
 :-)))
ludwig



Inscrit le: 02.10.2005
Messages: 59
> Album Photo
Posté le: 07-05-2008 16:49

Sarko se prend pour Kennedy : ça va mal finir !

J'aurais dû mieux écouter Claude Guéant le Secrétaire général de l'Elysée qui me confiait qu'ils ne recommenceraient plus l'erreur de trop multiplier les annonces, ce qui les embrouillait, et qu'il fallait plus de « clarté » et donc qu'un seul message à la fois suffisait. Celui de l'anniversaire était : le chef de l'Etat est au travail ! Il s'occupe de réformer le pays contre les immobilistes et conservateurs de tout bord mais surtout de gauche. D'un côté le mouvement, Lui, de l'autre l'immobilisme, eux. Et pour appuyer cette démonstration élyséenne, une certaine sobriété s'imposait, la fameuse retenue présidentielle, mais attention, éclairée par les yeux bleu lazuli de Carla Sarkozy. Car si le président se présidentialise, Carlita l'humanise… L'opération «épouse parfaite» parfaitement réussie se poursuit en effet dans Paris Match cette semaine. Douze pages et la Une, plus que pour l'ami Fritzl le monstre autrichien qui n'a droit, lui, qu'à dix pages. Là, pas de discrétion ! De l'intimité sérieusement et largement mise en scène dans cet album photo de la vie élyséenne que Carla feuillette pour nous. Il y a bien sûr les images consacrées, les balises de ce nouveau parcours de reconquête de l'opinion : « le couple et Mandela, l'émotion », « avec le Prince Philippe, le charme », « avec les proches d'Ingrid Betancourt, l'espoir ». Carlita rédige elle-même les légendes, la légende du président qu'elle héroïse en même temps qu'elle le rend plus humain : « il est beau, intelligent, rassurant ». Ainsi sculpte-t-on une mythologie moderne en l'illustrant des photos d'amour au sommet de l'Etat, en sortant en outre ce cliché inédit tout flou du mariage. Match, en général, ne passe que des photos techniquement parfaites, nettes, professionnelles. Mais cette image privée, amateur, capturée par la nounou de Carla rend authentique le spectacle et il a toute la force troublante de l'intime. Nous voilà à nouveau convoqué au chevet du président, dans sa sphère privée qui ne nous regarde pas en principe. Nous voilà pris par les yeux, par la main et par les mots de Carla qui nous raconte sa rencontre avec Nicolas chez Seguela, qui confie « que le coup de foudre existe puisqu'elle l'a rencontré », qui n'appelle son mari que « mon amour » et qui entraîne la journaliste et le photographe de Match dans le bureau où Nicolas Sarkozy en costume sombre travaille bien sûr. « Pouvons-nous entrer mon amour ? » « Bien sûr, mais pour un quart d'heure pas plus ». Car Dieu est à l'œuvre pour le bien de l'humanité. D'ailleurs il ne se montre plus en train de courir ni de se distraire avec ses potes du show-biz. « Car les Français, explique-t-il, vivent mon moindre moment de détente comme une éternité ». « Le président n'a guère envie de plaisanter », souligne la journaliste qui relève aussi tout le bien amoureux que Monsieur dit de Madame : « Carlita mon ange » « Elle est si intelligente, si élégante, si belle ». Il l'aime, elle l'aime, ils s'aiment ! Divin divine. Tant d'amour chez les dieux de l'Elysée, ça se voit, ça éclate sur la photo… si joliment posée. Elle, l'ancien mannequin, assise sur l'accoudoir, tendrement, naturelle à ses côtés. On pense toujours aux images du couple Kennedy. La mythologie de Sarkozy. Il la vit, il la photographie. Comme si l'on pouvait retrouver sa jeunesse, ces années d'espérance où tout semblait possible, même la conquête de la lune. Kennedy-Sarkozy, ça se ressemble. Mais pourquoi semble-t-il avoir oublié que tout ça finissait en tragédie ?



Mercredi 07 Mai 2008 - 13:17
Nicolas Domenach
Lu 2972 fois


http://www.marianne2.fr/Sarkozy-vous-avez-dit-discret-_a86949.html?preaction=nl&id=5907942&idnl=25452&

 Blog Corse : gregomaxou


Match Amical à Prunelli. Victoire 13 - 0.
 (06/09/08 19:03)

> Répondre à ce message
 
 Re:
ludwig



Inscrit le: 02.10.2005
Messages: 59
> Album Photo
Posté le: 09-05-2008 00:09

PARIS - Les députés chiraquiens de l'UMP se sont émus jeudi des attaques exprimées selon eux la veille par Nicolas Sarkozy contre l'ancien président, alors que les socialistes dénonçaient les critiques contre la presse, accusée de ne pas avoir suffisamment évoqué la condamnation de Ségolène Royal dans l'affaire de ses assistantes parlementaires.


Le chef de l'Etat a reçu mercredi à l'Elysée 262 députés UMP, un an après son élection.

Le soir même, le député villepiniste Jean-Pierre Grand dénonçait un "réquisitoire" de Nicolas Sarkozy contre Jacques Chirac. "Rappeler qu'il avait été élu dès la première fois et que Jacques Chirac avait été élu bout de vingt ans, on n'a pas trouvé ça de la plus grande élégance", a-t-il déploré sur France-Info. L'action de l'ancien président, "il l'a tournée en dérision et ça c'est pénible, c'est pénible".

"Nicolas Sarkozy a envoyé des piques à ses prédécesseurs qui n'étaient pas utiles. Pour faire en sorte qu'on pense du bien de vous, il n'est pas indispensable de dire du mal des autres", a déploré quant à lui le député UMP de la Drôme Hervé Mariton, interrogé jeudi sur Canal+.

"Nicolas Sarkozy a souligné combien Jacques Chirac ou d'autres de ses prédécesseurs avaient parfois eu des majorités un peu 'ric-rac'. Il l'a dit sur (le général) de Gaulle" au sujet des législatives de 1967, a-t-il précisé.

Des accusations contestées par le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement Roger Karoutchi. Il s'est "étonné" jeudi sur RTL "de l'interprétation qui est faite des propos" du chef de l'Etat. "Il n'y a pas eu du tout -et je conteste cette analyse- d'attaques ou de critiques ni contre la personne de François Mitterrand, ni la personne de Jacques Chirac", a-t-il affirmé.

Selon lui, Nicolas Sarkozy a simplement voulu expliquer qu'il ne fallait pas mener "une réforme après l'autre: lui dit 'c'est ce qui a été fait par mes prédécesseurs et ça n'a pas marché'". Mais "il n'y a eu ni critiques ni attaques contre qui que ce soit", a-t-il insisté.

Dans son édition datée de jeudi, "Le Parisien-Aujourd'hui en France" dénonce par ailleurs les attaques contre la presse auxquelles se serait livré le chef de l'Etat lors de cette réunion, des "propos parfaitement infondés" selon le quotidien. Le chef de l'Etat aurait accusé la presse de ne pas avoir donné assez d'écho à la condamnation de Ségolène Royal en avril par la cour d'appel de Rennes à régler plusieurs mois de salaires impayés à deux anciennes attachées parlementaires. Nicolas Sarkozy aurait également mis en cause "L'Express", "Marianne", l'AFP et le "Journal du Dimanche".

Dans un communiqué, le porte-parole du Parti socialiste Julien Dray dénonce "une dérive préoccupante". "On n'attend pas d'un chef d'Etat qu'il réduise son discours et son analyse politique à une chicaya de basse-cour contre son prédécesseur et contre son adversaire à la dernière élection, ni qu'il se livre à une série d'accusations destabilisatrices à l'égard de la presse de son pays, dont il a pourtant usé et abusé quand cela l'arrangeait".

Ségolène Royal a également décidé de contre-attaquer, en portant plainte contre l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui avait accusé l'ex-candidate socialiste à la présidentielle Mme Royal de "délinquance sociale" le 14 avril. "Ces qualificatifs sont diffamatoires et utilisés avec l'évidente intention de nuire. Le doyen des juges d'instruction sera saisi dans les jours qui viennent d'une plainte avec constitution de partie civile", a annoncé jeudi son avocat Me Jean-Pierre Mignard dans un communiqué.

"Il est manifeste, après les propos du président de la République, qu'il s'agit d'une communication coordonnée et hostile", a-t-il dit à l'AP. Sur le fond de l'affaire, "les anciennes assistantes vont être réglées intégralement", mais "nous allons former un nouveau pourvoi en cassation", a-t-il affirmé. Les partisans de M. Sarkozy "font dire aux juges ce qu'ils n'ont pas dit". Dès lors, "nous allons redonner la parole aux juges". AP

> Répondre à ce message
 
 Re: Qu'est-ce qu'il se passe?
ludwig



Inscrit le: 02.10.2005
Messages: 59
> Album Photo
Posté le: 09-05-2008 23:14

aujourd'hui on a pas parlé de "sbaccone" ni dans la presse ni à la télévision!
Est-ce que les journalistes boycottent le "tiugulé"???

> Répondre à ce message
 
 Re: l'amour vache
ludwig



Inscrit le: 02.10.2005
Messages: 59
> Album Photo
Posté le: 15-05-2008 12:34


Sarkozy et les gazettes

Il n'est pas le premier président à faire la danse du scalp autour des malheureux journalistes. Mais avec lui, c'est l'amour vache



Nouveau et intéressant. Lors de la rencontre entre Nicolas Sarkozy et les députés de sa majorité, le 7 mai dernier, c'est la presse de droite ou du centre qui a dérouillé et non «le Nouvel Obs» et «Libé». Il faut savoir que le press bashing, la baston contre les médias, est un des grands classiques du président. Pas un journaliste en visite à l'Elysée qui n'ait droit au rituel quart d'heure de récriminations contre ses confrères pas contre lui, bien sûr, qui est épatant, mais contre les autres qui sont des amateurs, des sectaires, des médiocres, notamment qui l'eût cru ? ceux de «l'Express», du «Journal du Dimanche», du «Parisien» et, pour rétablir l'équilibre, de «Marianne». Sans compte l'AFP, condamnée pour des crimes qu'elle n'a pas commis. Et les députés de droite eux-mêmes, qui n'ont rien tenté pour obliger les médias à faire tout le raffut souhaitable autour de Ségolène Royal, condamnée dans un conflit du travail. Et le «JDD» qui s'est trompé de sondage : il a omis de commenter celui qui était le moins défavorable à Nicolas Sarkozy ! Dehors, donc, Jacques Espérandieu, dehors sans phrases et sans préavis !
Ce n'est pas comme «Paris Match». Depuis que son président-directeur, Alain Genestar, s'est fait virer pour avoir publié des photos de Cécilia Sarkozy en compagnie de son futur époux, ils se le tiennent pour dit, à «Paris Match» ! Et quand ils sont admis à l'Elysée, dans l'intimité du couple Carla-Nicolas, qui imaginent-ils pour commenter les clichés du bonheur présidentiel ? Eh bien, Carla, justement ! C'est plus sûr. Et c'est un bon choix. Elle a trouvé son mari beau, calme, rassurant. Et cela, convenons-en, aucun journaliste n'y aurait pensé.

Oh, bien sûr, Nicolas Sarkozy n'est pas le premier responsable politique de haut niveau à faire la danse du scalp autour des malheureux gazetiers. De Gaulle estimait que, la presse écrite étant tout entière d'opposition, la télévision appartenait de droit à l'Etat et au pouvoir en place : d'où la fameuse ligne directe entre le ministre de l'Information, Alain Peyrefitte, et la rédaction en chef de la chaîne unique... Mitterrand en usait autrement, grâce à un mélange subtil de flatteries et d'intimidation. Il réservait à quelques grandes signatures les égards et les entretiens particuliers, notamment à la veille des décisions majeures. Le reste du troupeau suivrait. Envers ce dernier, une alternance de punitions plus d'invitations à l'Elysée ! et de mots aimables soigneusement dosés. «Vous ne m'aimez pas !», jetait-il, désolé et fataliste, à un malheureux journaliste condamné à combattre, par des articles respectueux, ce jugement délibérément téméraire. Avec Nicolas Sarkozy, nouveau registre, celui de la passion. Tutoiement, connivence, mais aussi agressivité féroce, mépris. C'est l'amour vache. Relisez Yasmina Reza, qui avait vu juste la première, et lisez le témoignage de notre confrère du «Monde», Philippe Ridet. (1)
Mon dieu, mais quelle idée cet homme se fait-il d'un député ? Celui-ci n'a-t-il rien de mieux à faire que du lobbying auprès de la presse ? Et quelle idée d'un journaliste ? Avant d'être gouvernemental ou d'opposition, celui-ci n'a-t-il pas pour premier devoir d'informer ses lecteurs ?


La ligne directe qui reliait jadis Matignon à l'ORTF a été heureusement coupée. Mais celle qui relie aujourd'hui l'Elysée aux principaux directeurs de journaux, presque tous des amis, des «frères» de Nicolas Sarkozy, au dire d'Arnaud Lagardère, cette ligne-là n'a jamais autant fonctionné. Arnaud Lagardère, justement : c'est de lui que dépendent «Paris Match» et «le Journal du Dimanche». Et il faut se souvenir qu'avant le cruel retournement de conjoncture actuel, les premiers mois du quinquennat ont été marqués dans la presse par un concours de flagorneries sans précédent. Certes, il y aura toujours du capital et des capitalistes derrière un journal. C'est un mal nécessaire. Les deux questions qui se posent sont pourtant les suivantes : de quelle indépendance les journalistes disposent-ils par rapport à leur capitaliste ? Et de quelle indépendance celui-ci dispose-t-il par rapport au pouvoir ? Dans le cas d'un marchand d'armes ou d'un avionneur, la cause est entendue. Et la concentration entre les mêmes mains du pouvoir économique, du pouvoir médiatique et du pouvoir politique est un vrai déni de démocratie. Au milieu de tant de textes inutiles, à quand une loi pour interdire aux marchands de canon de se faire marchands de papier ?

«Le Président et moi», par Philippe Ridet, (Albin Michel)

(1)«L'Aube, le soir ou la nuit», par Yasmina Reza, (Flammarion)




Jacques Julliard
Le Nouvel Observateur

 Blog Corse : catablog


Féte à San-Damianu. Jo . Ca touche à sa fin il et 4 du MA
 (26/08/08 22:49)

> Répondre à ce message
 
Haut  |  Vue en arborescence



 Club-Corsica  E-Mail  Voyage  Info  Shopping  Qui sommes-nous ?  Contact  Agence web
Toute la Corse sur Club-Corsica.com