le.gabizos

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Posté le: 27-04-2008 16:21
On pourrait penser que Napoléon III ......On n'oublie pas les 4 dates suivantes de son règne.
1851
4 décembre
Répression de Louis-Napoléon Bonaparte
Deux jours après son Coup d' Etat, le président Louis-Napoléon Bonaparte organise une sanglante répression contre les insurgés (en majorité des ouvriers) s'opposant à sa prise de pouvoir. Les barricades qui se sont élevées depuis la veille sur les boulevards parisiens sont prises d'assaut par l'armée. Les fusillades font environ 400 morts. En deux jours, la police du prince-président procède à plus de 25 000 arrestations. En province, 32 départements sont mis en état de siège, mais la résistance des paysans sera elle aussi écrasée dans le sang.
1852
17 février
Louis-Napoléon censure la presse
Le président de la République Louis-Napoléon Bonaparte établit un ensemble de mesures préventives et de sanctions visant à museler la presse. Par décret, il est interdit aux journaux de rendre compte des débats parlementaires et des procès autrement qu'en reproduisant les procès-verbaux officiels. La censure des images est rétablie. Les journaux ne respectant pas ce décret pourront être suspendus après un avertissement et définitivement supprimés s'ils récidivent. Entre mars 1852 et juin 1853, 91 avertissements seront délivrés par le ministre de la Police, Maupas.
1854
22 juin
Le livret ouvrier généralisé
Craignant encore les agitations ouvrières, Napoléon III et l ' Assemblée décident de renforcer les mesures de restrictions. Une loi est ainsi votée pour généraliser le livret ouvrier. Ce dernier a pour objectif de contrôler le travail et le déplacement des travailleurs, le maire ou le préfet étant maîtres de sa régularisation.
1858
19 février
Proclamation de la "loi des suspects"
La loi de sûreté générale est adoptée par l 'Assemblée à 227 voix contre 24. Napoléon III, qui a été victime d'un attentat le 14 janvier, entend grâce à cette loi interner ou expulser toute personne ayant déjà subi des condamnations politiques. A partir du 24, des "suspects" seront arrêtés dans toute la France. Présentés à des commissions départementales, une centaine d'entre eux sera déportée en Algérie.
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